Pasde bébés à la consigne ! Améliorer et développer les modes d’accueil et la scolarisation des jeunes enfants. Les mesures et projets gouvernementaux concernant les modes d’accueil des jeunes enfants (dont le projet de modification du décret du 20 février 2007, relatif aux établissements et services d’accueil de la petite enfance) ainsi que l’école
Malgré les fortes mobilisations des du secteur de la petite enfance, depuis plus de deux ans, dans le contexte de l’actuelle crise sanitaire, le gouvernement veut imposer, par ordonnance, sa réforme des établissements d’accueil du jeune enfant EAJE. Ce projet de réforme s’annonce, hélas, en défaveur de la qualité d’accueil des enfants et des conditions de travail des personnels. Par la baisse des règles d’encadrement, il vise en réalité à satisfaire les gestionnaires du secteur privé lucratif. En effet les nouvelles dispositions se traduiraient par une augmentation du ratio d’enfants accueillis pour un taux plus réduit en personnel et de moins en moins qualifié, limitant parallèlement la disponibilité des adultes envers les besoins et le bien-être des enfants. Dans le même sens, plus d’enfants pour autant de personnel, ce sera aussi moins d’espace pour les activités....../ Afin de s’opposer aux logiques économiques et de rentabilité qui ressortent de ce projet d’ordonnance, et remettre comme préoccupation première le bien être des jeunes enfants, contribuant à leur bon développement affectif et psychologique, les du secteur poursuivent leurs actions. Elles et ils se mobiliseront également le 3 juin prochain à l’appel du Collectif Pas de bébés à la consigne ». Aussi, afin de permettre aux du secteur de la petite enfance de porter leurs revendications, le SNUTER-FSU -la FSU Territoriale- dépose le présent préavis de grève de 0 h à 24 h pour la journée du jeudi 3 juin 2021 couvrant l’ensemble des titulaires de son champ de syndicalisation. Ci-joint le préavis de grève et le tract pour la journée de mobilisation du 3 juin Documents associésPasde bébés à la consigne. 15,629 likes · 15 talking about this. Pas de bébés à la consigne est un collectif, créé en 2009, qui défend un accueil
l'essentiel Une centaine de professionnels de la petite enfance se sont rassemblés, ce mardi 14 janvier, devant la préfecture à Rodez, à l'appel de la CFDT. Les agents des crèches, haltes-garderies et les assistantes maternelles refusent les mesures qui découleraient de la prochaine ordonnance et décrets, actuellement à l'étude. "Les bébés ne sont pas des sardines", "les bébés ne sont pas du bétail"..."Pas de bébés à la consigne", des phrases chocs, en forme de slogans. Les professionnels de la petite enfance craignent des conditions d'accueil, au rabais, des chères têtes blondes. Pour cela, ils se sont rassemblés, ce mardi 14 janvier, devant la préfecture aveyronnaise. Travaillant indifféremment au sein des crèches et des haltes-garderies, mais également des assistantes maternelles, redoutent la prochaine ordonnance et ses décrets, sur lequel planche actuellement le gouvernement. Pour les syndicats dont la CFDT Inerco, la CGT et FO, ainsi que le mouvement national "Pas de bébés à la consigne" les conditions d'accueil des petits seraient assouplies par l'ordonnance. "Nous voulons savoir quel avenir nous attend et comment allons-nous nous occuper des enfants ? On n’entend pas les mettre dans une pièce et fermer la porte derrière", explique Gaël Lafarge, secrétaire départemental adjoint CFDT. Et d'ajouter "les structures d'accueil sont déjà saturées. Aujourd'hui, la capacité est de 110%. Le gouvernement voudrait la faire passer à 115% !". Les manifestants craignent également la dévalorisation des diplômes du personnel.
Environ500 personnes étaient présentes, hier jeudi à Montpellier, à la manifestation appelée par le collectif « Pas de bébé à la consigne! ». Cette manifestation, composée dans son immense majorité de professionnelles de la petite enfance faisait suite à la mobilisation du 11 mars. Ce collectif demande l’abrogation du décret «Morano » qui
vendredi 10 avril 2009 popularité 10% La volonté des Pouvoirs Publics de développer l’offre d’accueil du jeune enfant avec la création de 200 000 places d’accueil d’ici à 2012 est légitime. Mais les propositions de modification du décret du 20 février 2007, relatif aux établissements et services d’accueil, si elles sont maintenues, s’orientent vers une dégradation de la qualité d’accueil du jeune enfant. Suite à la manifestation de notre opposition aux mesures envisagées, le gouvernement vient d’annoncer le 2 avril 2009, par la voix du directeur de cabinet de Madame Morano, secrétaire d’Etat à la famille, que les taux d’encadrement des enfants dans les établissements et services d’accueil ne seraient pas modifiés un adulte pour 5 bébés et un adulte pour 8 enfants qui marchent. Cependant d’autres dispositions pourraient être prises Diminution de la qualification du personnel la proportion des professionnels les plus qualifiés éducateurs de jeunes enfants, puéricultrices et auxiliaires de puériculture serait revue à la baisse. Projet de jardin d’éveil confirmé mais demeurant extrêmement vague, sauf pour le taux d’encadrement des enfants qui serait également réduit un adulte pour 12 enfants de 2 à 3 ans au lieu d’un adulte pour 8 enfants aujourd’hui. Augmentation des capacités d’accueil en surnombre portées à 20% au lieu de 10% actuellement. Pourtant, les connaissances sur le développement du jeune enfant ... Lire le texte complet de la pétition et la signer en ligne Site de la pétition
Jevous informe que le collectif "pas de bébés à la consigne" appelle à nous mobiliser suite aux projets gouvernementaux concernant les modes d'accueil des jeunes enfants. Il est donc organisé une Manifestation : le samedi 5 décembre à Paris à 14h30 place de l'Opéra. Mobilisons- nous pour des modes d'accueil de qualité pour les jeunes enfants !!! Pour
Ah qu’est-ce qu’on est serrés, au fond de cette crèche ! Chantent les bébés, chantent les bébés… »De la Caisse des écoles à la préfecture de Limoges, le cortège du collectif Pas de bébés à la consigne » a fait savoir, ce mardi, son désaccord avec les projets du gouvernement. Assouplir les conditions d’accueil pour proposer plus de places dans les crèches sans augmenter le nombre d’encadrants qualifiés ? C’est une idée intenable ! Nos conditions d’accueil sont déjà limites. On doit trouver sans cesse des solutions pour que le quota actuel n’impacte pas les enfants », répond Evelyne Krawczyk, adjointe technique dans une crèche de Limoges. Il faut arrêter, au nom du financier, de sacrifier la petite enfance en accueillant toujours plus d’enfants dans les structures existantes au lieu d’en ouvrir dautres ! On est en train de mettre en difficulté affective la jeunesse de demain. Si l’on est bienveillant dès la crèche, on fait des adultes équilibrés. » Ce qui demande des moyens. Avec leur projet, on passe d’un professionnel pour cinq enfants à un pour six ! » dénonce à son tour Karine Mercier, secrétaire de la section FSU Ville de Limoges. Et ce n’est pas tout ! Pour les petites structures, ils veulent mettre des personnes non qualifiées en petite enfance à la direction ! » Au sein de la profession, le sentiment rageant que travail et efforts quotidiens sont sapés par des gens qui ne connaissent rien au métier » est grandissant. C’est un métier difficile, qui n’est pas reconnu. Les professionnelles sont de plus en plus fatiguées ». D’ailleurs, les visages ont de moins en moins envie de rire lors des cortèges. Après la manif de ce mardi, une délégation a été reçue à la préfecture. On pense avoir été entendues » indique Evelyne Krawczyk, qui était présente. Marion Buzy
Pasde bébés à la consigne : mise au point avant l'été Dans son tract de l'été dévoilé hier soir, Pas de bébés à la consigne annonce sa mobilisation à venir auprès des nouveaux élus. Gouvernement et groupes parlementaires vont devoir rendre des comptes ! Cela faisait un moment que le collectif n'avait plus donné de la voix
Un projet d'ordonnance, actuellement en consultation, apporte de nombreuses et importantes nouveautés en matière d'accueil de la petite enfance. Le principal objectif est de simplifier une série de normes et de règles - surface par enfant, catégories d'établissements, ratios d'encadrement, surnombres temporaires... Certains points ne sont pas encore tranchés. Le collectif "Pas de bébés à la consigne", qui avait appelé à manifester le 23 mai, a été reçu par la secrétaire d'État Christelle Dubos et estime avoir obtenu quelques avancées. Prévues par l'article 50 de la loi du 10 août 2018 pour un État au service d'une société de confiance Essoc, qui habilite le gouvernement à prendre "toute mesure relevant du domaine de la loi afin de faciliter l'implantation, le développement et le maintien de modes d'accueil de la petite enfance", les ordonnances correspondantes sont en cours de finalisation. Après avoir procédé à une large concertation et lancé quelques pistes qui n'ont pas manqué de susciter déjà des réactions voir notre article ci-dessous du 11 avril 2019, la direction générale de la cohésion sociale DGCS a diffusé une version très avancée du texte. Celle-ci reste toutefois provisoire et soumise à une nouvelle concertation jusqu'au 15 juillet. Une amélioration du service rendu aux parents Le projet d'ordonnance apporte plusieurs innovations importantes. Certaines font plutôt consensus, dans la mesure où elles doivent améliorer la qualité du service rendu aux enfants et aux parents. C'est le cas de l'amélioration du maillage territorial des établissements d'accueil du jeune enfant Eaje, déjà bien avancé avec l'instauration des schémas départementaux de services aux familles, lancés en 2014. Ceux-ci seront désormais inscrits dans la loi et les commissions départementales de l'accueil de jeune enfant seront remplacées par des comités départementaux des services aux familles. Il est également prévu de porter au niveau législatif la mise en œuvre et le respect de la "Charte nationale pour l'accueil du jeune enfant". L'information des parents sera renforcée par la transformation des relais assistantes maternelles RAM en relais petite enfance RPE avec une vocation plus large. Après diverses affaires sordides, il est aussi prévu de "généraliser le contrôle des antécédents judiciaires des professionnels de l'accueil du jeune enfant et de l'étendre aux garderies et entreprises de garde à domicile. Ce contrôle devra être aussi accessible aux parents employeurs via une procédure simple" ce qui pourrait poser quelques problèmes constitutionnels. Des dérogations pour les horaires atypiques Un volet sur l'inclusion des enfants malades ou handicapés est par ailleurs prévu, avec en particulier la mise en œuvre d'une "systématisation de l'accompagnement à la santé". Il est notamment envisagé de systématiser le recours à un référent santé qui ne sera pas forcément un médecin, mais pourra être une infirmière pour les micro-crèches et les maisons d'assistantes maternelles. S'il répond aux attentes de certains parents, le développement de l'accueil occasionnel et des horaires atypiques pourrait toutefois susciter des réticences chez les professionnels. Il est en effet prévu - à titre expérimental et pour cinq ans - la possibilité de déroger au taux d'encadrement réglementaire lors de l'arrivée et du départ des enfants aujourd'hui, au moins deux professionnels présents. Dorénavant, un seul professionnel pourrait accueillir, dans tous les Eaje, jusqu'à quatre enfants en horaires atypiques, mais pour une durée ne pouvant excéder deux heures. Droits renforcés pour les assistantes maternelles Du côté des professionnels, l'ordonnance s'attache notamment à améliorer la situation des assistantes maternelles - secteur dans lequel les candidates se font plus rares - à travers diverses mesures légalisation de l'exercice dans un tiers-lieu en l'occurrence les maisons d'assistantes maternelles, qui devient un mode d'exercice de droit commun et non plus dérogatoire, extension aux assistantes maternelles de l'accès à la médecine du travail et droit au chômage en cas de démission forcée pour non-respect de l'obligation vaccinale par les parents. L'ordonnance prévoit aussi d'instaurer davantage de passerelles entre les métiers et les établissements, mais aussi de rendre obligatoire, à titre expérimental, des temps d'analyse des pratiques, sous la houlette d'un intervenant extérieur, dans les crèches, les micro-crèches et les MAM. Une autre mesure risque d'être moins consensuelle elle prévoit de faciliter les remplacements, notamment en incitant aux mutualisations en Eaje et en clarifiant les règles applicables. Dans les MAM, le texte prévoit d'autoriser jusqu'à six assistantes maternelles travaillant dans une même MAM, avec un maximum instantané de quatre professionnelles et seize enfants. En outre, chaque assistante maternelle serait autorisée à accueillir exceptionnellement un ou deux enfants supplémentaires parmi ceux habituellement accueillis, mais dans la limite de seize enfants accueillis simultanément. Surface, encadrement l'épineuse question des normes L'objectif principal fixé par la loi d'habilitation était clairement de simplifier un certain nombre de normes et de règles, afin de faciliter la création de mode de garde collectifs, qui a nettement marqué le pas au cours de la dernière convention d'objectifs et de gestion de la Cnaf voir notre article ci-dessous du 2 avril 2019. Pour les porteurs de projets et les gestionnaires, le texte prévoit ainsi d'expérimenter un dispositif de guichet unique, la CAF, la PMI et la commune se chargeant alors de l'ensemble de l'instruction et des échanges entre institutions. Mais le sujet le plus conflictuel concerne, bien entendu, la révision des normes. Il ne devrait pas y avoir de problème - du moins pour les Eaje publics - sur la mesure prévoyant de créer une norme nationale de 7 m2 de surface minimale par enfant, dans la mesure où il s'agit déjà de la norme communément appliquée par les services de PMI. En revanche, le texte prévoit de déroger à la règle des 7 m2 par enfant pour descendre à 5,5 m2 dans les communes "densément peuplées", à condition toutefois que le lieu dispose d'une surface minimale de 20 m2 sous forme d'un espace intérieur ou extérieur dédié à la motricité. Dans le même esprit, mais sans doute moins conflictuel, le texte prévoit de réduire les effets de seuil en ramenant la classification à cinq catégories micro-crèche, petite crèche jusqu'à 25 places, moyenne crèche 26 à 40 places, grande crèche 41 à 60 places et très grande crèche 61 places et plus. Enfin, sur les ratios d'encadrement, le texte proposé abandonne la distinction traditionnelle entre les enfants qui marchent et ceux qui ne marchent pas. À ce stade, il ne tranche pas, mais propose une alternative soit un taux différent en fonction de l'âge des enfants avec un adulte pour cinq enfant jusqu'à 18 mois au lieu de 15 mois comme envisagé initialement, soit un taux unique d'un professionnel pour six enfants, quel que soit leur âge. Le texte propose également un choix alternatif, à trancher dans le texte définitif, pour les surnombres temporaires d'enfants en Eaje soit la possibilité d'accueillir simultanément 20% d'enfants au-delà de la capacité autorisée à condition de ne pas dépasser un taux d'occupation hebdomadaire de 100% de la capacité d'accueil horaire autorisée ; soit la possibilité d'accueillir simultanément 15% d'enfants au-delà de la capacité autorisée, dans la limite de 20 heures par semaine réparties selon les besoins, mais sans obligation d'avoir un taux hebdomadaire en deçà de 100% de la capacité horaire autorisée. Pour les sorties, le texte prévoit, à titre dérogatoire, un encadrement d'un professionnel pour quatre enfants, mais pour une durée maximale de deux heures. Des réactions contradictoires Les réactions ne se sont pas fait attendre. Le collectif "Pas de bébés à la consigne", très actif depuis la précédente réforme des normes durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy et qui regroupe toutes les organisations syndicales, a maintenu son appel à manifester le 23 mai. Des rassemblements ont ainsi eu lieu dans près de 50 villes. Le collectif annonce "des centaines de crèches en grève" et manifestants à Paris, à Marseille, 800 à Toulouse, 700 à Lyon, 400 à Nantes, 300 à Nice et Montpellier... Le collectif conteste notamment "une surface d'accueil par enfant dans les grandes villes de 5,5 m2 alors que tous les acteurs s'accordent sur la nécessité d'au moins 7 m2 pour assurer des conditions de jeu et de vie favorables au développement des jeunes enfants". Il dénonce aussi "une augmentation de la capacité d'accueil des micro-crèches à au moins 16 enfants, au lieu de 10 aujourd'hui, alors qu'elles fonctionnent avec des dérogations importantes par rapport aux autres établissements, par exemple concernant les qualifications professionnelles" De son côté, la Fédération française des entreprises de crèches FFEC, qui représente les crèches privées, "appelle le gouvernement à ne pas détruire de crèches". À l'inverse du collectif, hostile aux dérogations, la FFEC s'inquiète de la norme nationale de 7 m2 par enfant, qui doit "remplacer la surface minimale constatée actuelle de 6 m2 par enfant [...], détruisant ce faisant places de crèches d'un trait de plume". Pour donner ce chiffre, la FFEC s'appuie sur une "estimation" portant sur un échantillon de 311 micro-crèches privées. La Fédération estime également qu'un taux unique d'un professionnel pour six enfants l'une des deux hypothèses envisagées "nécessiterait une dépense supplémentaire d'au moins cinq cent millions d'euros". Des précisions ministérielles Reçu à l'issue de la manifestation parisienne par Christelle Dubos, la secrétaire d'État auprès d'Agnès Buzyn, "Pas de bébés à la consigne" annonce avoir obtenu des éclaircissements ou des avancées sur certains points. Dans un communiqué du 24 mai, il explique ainsi avoir obtenu le maintien du ratio 40/60 dans l'encadrement des crèches 40% de professionnels diplômés d'État puéricultrices, éducateurs de jeunes enfants, infirmiers, psychomotriciens, auxiliaires de puériculture. La modification de ce ratio ne figurait toutefois pas dans le projet d'ordonnances, mais le collectif continue de plaider pour un ratio 50/50. Le collectif a également rappelé son attachement à la norme de 7 m2 par enfant "en tout point du territoire", écartant ainsi le projet de dérogation à 5,5 m2 dans les zones à forte pression foncière qui, selon le communiqué, concernerait 604 communes pour près de 23 millions d’habitants. Il s'est par ailleurs prononcé pour la norme à 12 enfants dans les micro-crèches, qui constitue "le maximum acceptable, compte-tenu du cadre dérogatoire des micro-crèches concernant les qualifications et de leur financement Paje qui défavorise la mixité sociale en leur sein". Enfin, sur "l'accroissement du surbooking" dérogations temporaires aux capacités maximales d'accueil, le collectif a entendu l'argument de la secrétaire d'État, selon lequel l'objectif est d'abord de pallier des situations urgentes et inattendues de manque de personnel ou de répondre à un besoin urgent des familles. Mais, "si telle est l'intention, cela requiert que le projet soit réécrit dans ce sens et non dans celui d'une optimisation des taux de fréquentation des crèches au détriment de la qualité d'accueil des enfants". Pour le reste, Christelle Dubos a confirmé les différentes options qui restent ouvertes dans le cadre de la concertation, notamment sur les ratios d'encadrement.
Crééen 2009, le collectif « Pas de bébés à la consigne » ne veut plus attendre. En l’absence de mesures gouvernementales, le groupe a présenté ses propositions de
En deux mois les de la petite enfance ont à nouveau fait grève à deux reprises dans toute la France, en dépit des contraintes de la crise sanitaire, pour une réforme des modes d’accueil favorable aux tout petits. Ce 30 mars, comme en février, des centaines de crèches étaient dans le mouvement, et les dans la rue dans 40 villes, 1300 à Paris, 250 à Toulouse, 200 à Lyon et Nice, 150 à Montpellier et une centaine à Marseille, Pau, Limoges, Dijon, Carcassonne, Toulon... Sur la page facebook du ministère de la santé, plus de 100 témoignent sur les conditions actuelles d’accueil dans les crèches et dénoncent leur prochaine aggravation si la réforme venait à s’appliquer. Il y a plusieurs mois, la Commission des 1000 premiers jours émettait des préconisations pour un accueil de qualité dont aucune n’est retenue dans la réforme gouvernementale. Reçus par le directeur de cabinet d’Adrien Taquet, aucune de nos demandes pour assurer la qualité d’accueil la plus élémentaire n’a trouvé grâce aux yeux du gouvernement ni l’extension à 12 heures par an du temps d’analyse de pratiques en crèche et son application de droit aux assistantes maternelles, ni l’exclusion des apprentis du calcul du taux d’encadrement, ni le principe de préserver un taux d’encadrement des bébés d’un pour cinq en cas de choix par le gestionnaire d’un taux moyen d’un pour six, ni la conservation d’un ratio 40/60 en permanence et pas en "moyenne annuelle". Le grand écart entre les déclarations de principe ‐ référence permanente à la charte d’accueil du jeune enfant ‐ et les mesures concrètes de la réforme se confirmerait‐il comme la marque de fabrique de la politique gouvernementale envers la petite enfance ? Nous ne nous résoudrons pas à abandonner la cause des tout petits. Pas de bébés à la consigne appelle les de la petite enfance, les parents, les les à témoigner inlassablement de la réalité actuelle dans les modes d’accueil et de leur opposition à voir la qualité d’accueil se dégrader encore témoignages sur Pas de bébés à la consigne tiendra une visioconférence de presse le mercredi 14 avril à 11h lien à venir. Pas de bébés à la consigne appellera prochainement les parents et les à de nouvelles mobilisations pour un véritable printemps des modes d’accueil.
Pasde bébés à la consigne ! Parents, professionnels, citoyens unis pour la qualité de l’accueil et de la scolarisation des jeunes enfants. Nous nous opposons : aux mesures qui portent atteinte à la qualité des modes d’accueil : diminution des taux d’encadrement des enfants, déqualification des professionnels (modifications du décret sur l’accueil
Le collectif "Pas de bébés à la consigne" qui regroupe associations professionnelles et syndicats de la petite enfance,s'oppose à une proposition de loi présentée à l'assemblée nationale le jeudi 29 avril. Cette loi vise à autoriser le regroupement d'assistantes maternelles en une même structure. La proposition de loi La loi permettrait la création de maisons d'assistantes maternelles à partir de 4 assistantes, dans un local hors du domicile, chaque assistante pouvant prendre en charge 4 enfants. Ces maisonspourraient donc accueillir jusqu'à 16 enfants. Les assistantes seraient payées directement par les parents. Ces derniers emploieraient une seule assistante mais pourraient autoriser celle-ci à déléguer temporairement la garde de leurs enfants à leurs collègues travaillant dans la même maison. Selon le sénateur Jean Arthuis, à l'origine du projet de loi, ces maisons » d'assistantes maternelles seraient une solution pour les parents qui travaillent en horaires atypiques ou qui vivent en zone rurale, pour les communes qui ne peuvent soutenir la création d'une crèche, pour les assistants maternels qui veulent rompre leur isolement» Les professionnels en colèrePour le collectif, cette proposition de loi ne permet pas de satisfaire aux exigences minimales que supposent de tels dispositifs d'accueil. Ils mettent notamment en avant l'insuffisance de qualification et d'expérience de l'accueil collectif des assistants maternels ». Pas de bébés à la consigne réclame donc le retrait en l'état de cette proposition de loi. D'ores et déjà, le collectif annonce une journée de grève générale de la petite enfancelejeudi 6 mai etune manifestation à caractère national parents-professionnels lesamedi 29 mai.Lecollectif « Pas de bébés à la consigne » s’est constitué début 2009 pour offrir un rassemblement à tous ceux et celles qui veulent combattre la politique de déréglementation poursuivie par le gouvernement en matière d’accueil des jeunes enfants, qu’ils s’agissent des structures collectives ou des services individuels (assistantes maternelles).
l'essentiel "Les bébés ne sont pas des sardines", qu’on entasse. Les professionnels de la petite enfance ont utilisé des slogans chocs, hier, pour dire leur opposition à la future ordonnance qui risque de dégrader fortement les conditions d’accueil des bébés. Le mouvement national "Pas de bébés à la consigne", s’est mobilisé hier, devant la préfecture, à l’appel de la CFDT Interco. L’appel a rassemblé une centaine de professionnels de la petite enfance, inquiète des conséquences des mesures par ordonnance et décrets, actuellement à l’étude par le gouvernement. Les professionnels craignent des changements dans l’accueil et la prise en charge des enfants. En attendant cette ordonnance qui devait "tomber en février", mais sera reportée selon les syndicats, place donc à l’appréhension. "Notre travail n’est pas de mettre des enfants dans une pièce et de fermer la porte", rappelle Gaël Lafarge, secrétaire adjoint départemental CFDT. Un surnombre de 115 % ?Les personnels de la petite enfance qui attendent l’aboutissement des échanges, souhaitent des précisions sur le ratio de 50/50 avec des professionnels diplômés d’État, une surface de 7 m2 par enfant accueilli, des horaires dits "atypiques", sous condition, une reconnaissance salariale des postes de direction par un déroulement de carrière et une capacité "du surnombre" limitée à 110 %. "Aujourd’hui, le gouvernement veut aller à une capacité de 115 %, du lundi au vendredi, vous imaginez les conditions d’accueil", ajoute Gaël Lafarge. Ces professionnels souhaitent également une reconnaissance des compétences des puéricultrices et infirmières par une valorisation financière. Globalement, Interco CFDT demande au ministère en charge de ce dossier "d’abattre ses cartes" rapidement."Il y a eu des échanges entre les syndicats et le secrétariat d’État à la cohésion social, il y a plus d’un an de cela. Depuis, on n’a plus de nouvelles. Il est temps de savoir ce que le gouvernement prévoit", ajoute le représentant syndical. À l’issue de la manifestation, une contribution, rédigée par la CFDT, a été remise à la préfecture. La contribution demande, entre autres, "un changement de paradigme par la prise en co mpte d’abord de l’enfant dans une sphère sécure et bienveillante".
Bonjour Les crèches et les maternelles sont en danger à cause d'un projet de décret proposé par Nadine
Association Nationale des Puéricultricesteursdiplômées et des étudiantes01 45 39 97 62132 Avenue du Général Leclerc75014 ParisSecrétariat ouvert les lundi, mardi et mercredi - 9h30/12h30 - 13h30/17hGdZxXa.